mercredi 01 oct., 2008

 

L’association de 2 leaders

« Arvato et STS Group »

crée l’événement « Document Channel »

On s’étonne que malgré la crise, beaucoup d’entreprises arrivent à conserver leurs marges opérationnelles. C’est essentiellement par des économies qu’elles arrivent à le faire. Mais il faut encore trouver des gains de productivité !

Il est un secteur où le retard est très important et où il y a d’énormes progrès de productivité à réaliser : celui de la gestion documentaire.

Son coût en est estimé, invariablement depuis 15 ans, entre 8 et 15% du CA de nos entreprises ! Incroyable et pourtant nous sommes tous concernés par nos comportements.

A l’heure de l’informatique, de l’internet et des mels qui nous inondent, les entreprises ont peu évolué en ce qui concerne leur gestion documentaire.

La circulation des documents papiers

(sources Konica et Dataquest)

- 96 % des documents circulent encore sur papier au sein des entreprises

- 180 milliards de photocopie ont été réalisées en 2006 et ça continue de croître au rythme de 3 à 4 % / an

- 30 % des documents contiennent des informations obsolètes

- un document est en moyenne copié 19 fois sans contrôle

La conservation des documents papiers

- 40 à 60 % du temps d’un employé est consacré à la gestion du document

- 68 % des entreprises se plaignent de problèmes d’archivage

- le classement et la recherche d’un document coûte entre 14 et 19 €

- 11 % seulement des entreprises s’offrent des opérations de Marketing Direct

Le document papier et l’écologie

- une entreprise de 1 000 personnes imprime 9 millions de pages et en copie 4 millions

- une tonne de papier produit 0,34 tonne de CO2

J’ai envie de vous dire, quel gâchis « ARRETONS »

Pour répondre au challenge qui consiste à stopper ce gâchis, une solution :

le document numérique et ses outils associés.

Et pourtant

- 69 % des entreprises sont concernées par la dématérialisation fiscale des factures

- la législation française et européenne est prête, les décrets et les lois propulsent le document numérique comme vecteur principal de communication et d’échange, en substitution au papier et au courrier postal (ex : télé déclarations, carte vitale ….)

- la commission Attali confirme et situe le numérique dans les entreprises comme un véritable passeport de croissance et une révolution à ne pas manquer

Pourquoi ce retard ?

La non généralisation du document numérique est lié à plusieurs facteurs pratiques :

- la complexité de mise en œuvre

- les dérapages budgétaires

- le risque de ne pas être en conformité avec la loi

La solution

Une nouvelle technologie est enfin disponible sur le marché : le mode « SaaS » (Software as a Service) conçu pour simplifier la mise à disposition d’outils web innovants.

Il s'agit d'une technologie consistant à fournir des services ou des logiciels informatiques par le biais du web et non plus dans le cadre d'une application de bureau ou client serveur.

SaaS est un modèle de livraison d’application où l’éditeur développe une application de type « client léger » et héberge le service pour ses clients qui l’utiliseront via Internet.

 Les clients ne payent pas pour posséder le logiciel en lui-même mais plutôt pour l’utiliser.

Ben Pring, vice-président recherche de Gartner (firme américaine de consulting et de recherche dans le domaine de la technologie), a exhorté les directeurs informatiques à s'impliquer dans la décision d'achat des solutions SaaS. « De toutes façons, le SaaS entre dans vos entreprises que cela vous plaise ou non », a-t-il mis en garde.
Si le modèle SaaS a gagné du crédit, c'est notamment parce qu'il attaquait le traditionnel modèle client / serveur.
« Il y a quelques vérités gênantes dans notre industrie », a asséné Ben Pring, en qualifiant notamment de « coupable secret du secteur informatique » le nombre important de logiciels achetés par les entreprises, mais inutilisés.

Et c’est là que l’on en arrive à la création du système SaaS  « Document Channel » filiale :

- à 70 % de Arvato Services France ( 47 000 collaborateurs, CA 2006 de 4,8 milliards €, présent dans 37 pays)  du groupe Bertelsmann « Media Worldwide » (97 000 collaborateurs, CA 2006 de 19,3 milliards €, crée en 1830)

- 30 % STS Group (65 collaborateurs, CA de 11 M € en 2007, leader européen de l’archivage à valeur probatoire, 250 clients, 2 000 milliards d’objets archivés, présent en France, Espagne, Italie, Belgique et Allemagne)

C’est l’association du Petit Poucet français avec le géant allemand des médias.

La Lettre Recommandée Electronique de Document Channel

La fraude s’intensifiant, on a besoin de plus en plus de sécurité et d’authentification dans nos échanges et dans nos commandes sur internet.

Lors d’une commande récente à Visa Print, j’ai reçu un mel rassurant de la part du site marchand pour valider ma commande, avec ceci :

   Ce message a été signé numériquement par l'expéditeur.

Le courrier électronique signé vous permet de vérifier l'authenticité d'un message, c'est-à-dire qu'il provient du bon expéditeur et qu'il n'a pas été falsifié pendant le transit. Les messages électroniques signés sont désignés par l'icône de courrier signé.

Tout problème relatif à un message signé sera décrit dans un Avertissement de Sécurité à la suite de celui-ci. En cas de problème, considérez que le message a été falsifié ou qu'il ne provenait pas de l'expéditeur supposé.

Quelle est la problématique ? On doit avoir :

- une authentification de l’expéditeur et du destinataire

- une garantie du contenu, de son inviolabilité et de sa confidentialité

- une garantie de dépôt et d’expédition

- un accusé de réception et l’approbation ou du refus du contenu par le destinataire

L’offre de recommandé tout électronique de Document Channel est la seule qui assure l’inviolabilité et la non rupture de l’ensemble de la chaîne d’envoi du recommandé (de la création par l’expéditeur à l’ouverture par le destinataire du recommandé)

L’option de signature électronique du destinataire offre un confort juridique et commercial supplémentaire.

Grâce à Keyvelop de STS Group on est entré dans le monde des échanges numériques (ou électroniques) à haute valeur probatoire !

Document Channel est accessible de façon permanent 24 / 24h et 7 / 7j partout dans le monde, par tous les collaborateurs et tous les partenaires commerciaux de l’entreprise. La solution répond aux besoins de tous les métiers. Elle est conçue comme une plate-forme universelle, globale et convergente pour rationnaliser la chaîne de valeur documentaire de l’entreprise en gérant conjointement document papier et numérique.

Document Channel rassemble l’ensemble des technologies les plus performantes pour réaliser ce qu’il y a de plus complexe :

La simplicité avec une baisse des coûts de près de 50 % !

Quelques chiffres pour se rendre compte de l’ampleur du problème :

- la carte vitale a fait gagner 400 M € à la Sécurité Sociale (et donc perdre autant à la poste) par la dématérialisation de l’envoi des dossiers

- la dématérialisation de factures de Wanadoo (ancienne filiale internet de France Télécom) a fait gagner 3,2 M € / mois à cette dernière

STS Group a trouvé là, avec Arvato, le partenaire stratégique idéal.

La société Document Channel crée officiellement au mois de mai, après 12 mois de développement, a aujourd’hui environ 10 personnes. Elle dispose de 4,6 M € de capitaux propres au départ.

D’ores et déjà, plusieurs clients ont signé de gros contrats.

Après une vente de logiciel, STS Group recevra un revenu récurrent en tant que prestataire de service et comme actionnaire à 30 %. Le business pourrait être énorme !

Plusieurs communiqués de presse et évènements médiatiques accompagneront le lancement officiel du 30 septembre 2008.

Pour vous rendre mieux compte de ce qu’est « Document Channel », rendez vous à l’adresse suivante, pour un petit film :

http://www.document-channel.com/

C’est aussi l’occasion pour STS Group de lancer un nouveau site internet plein d’actualités :

http://www.group-sts.com/sts/index.php

publié par Bernard publié dans : STS GROUP
Commentaires:

Bonjour,

Puisse cette news mettre enfin en lumière le travail réalisé par sts group et faire un tant soit peu reconnaître l'entreprise au niveau mondial.
Il ne manque rien à sts au niveau de son business model uniquement cette reconnaissance qui ferait enfin décoler le cours de l'action.

Peut- être en fin le bout du tunnel

Publié par le 01 octobre 2008 à 11:24 AM CEST #




Désolé j'ai oublié de signer mon commentaire
a+ yououi

Publié par yououi le 01 octobre 2008 à 11:26 AM CEST #




Bonjour,

Travaillant ds l'industrie pharmaceutique, je peux vous dire que nous avons cette problématique de garantir l'intégrité des documents, l'authentification des signataires et l'archivage sur une longue durée, Les soumissions de dossier se font maintenant sous forme électronique. Les autorités de santé, en particulier américaine, impose par texte de loi de prouver l'authenticité, l'intégrité.
On va de façon inexorable vers le sans papier, les documents électroniques offrant des possibilités imcomparables de recherche, indexage et autres.
Des sociétés comme STS sont sur un créneau d'avenir.

Publié par Christian le 01 octobre 2008 à 12:36 PM CEST #




Merci Bernard. Cette article est d'une clarté hors du commun.

Publié par Guillaume le 01 octobre 2008 à 03:12 PM CEST #




Remarquable !!!

Bernard , je pense que tu viens d'écrire un de tes meilleurs article sur ce blog, c'est un chef-d'oeuvre !
à l'image de cette société formidable qu'est STS Group .
J'espère que Monsieur Calvignac le lira....

Merci et à bientôt....

Publié par jean-eudes le 01 octobre 2008 à 11:41 PM CEST #




Christian

Est-ce que ta société est cliente STS ? Sinon, tu peux faire une bonne action ...

Publié par Séverine le 02 octobre 2008 à 01:54 AM CEST #




STS Group 29 septembre 2008 à 12:02

Faire de l'archivage une valeur ajoutée

STS Group, spécialiste de l’archivage électronique, propose une offre où la conservation des données est synonyme d’atouts supplémentaires.

Vingt milliards de factures sont éditées chaque année en Europe. Seules 3 % d’entre elles sont échangées sous format numérique.
Mais la tendance à la dématéria-lisation croît de jour en jour, à l’image de l’archivage électronique, qui connaît une impressionnante croissance.
Le chiffre d’affaires de STS Group, spécialiste européen de ce domaine, s’est littéralement envolé en 2007 par rapport à l’année précédente : +140 %.
« Outre la conservation indispensable de documents, l’archivage électronique présente de multiples avantages. Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à s’en rendre compte, ce qui explique ces chiffres incroyables », constate Serge Hercek, directeur des ventes et du marketing de STS Benelux.
« Le stockage numérique de documents permet des économies d’argent, contribue à une meilleure relation client, et garantit la fiabilité», détaille le dirigeant.
Des aspects qui intéressent directement les patrons de sociétés, d’autant que leur responsabilité personnelle peut être engagée en cas de problème.
Serge Hercek ajoute que « l’argument écologique de ce type de solutions d’archivage sensibilise un nombre croissant de dirigeants ».
Les services de STS Group concernent tout type de données et s’adressent à toute sorte d’organisation.
« L’archivage électronique est un domaine transverse, aussi important dans des sociétés commerciales qu’au sein d’organismes publics.
Les administrations représentent d’ailleurs une part grandissante dans notre clientèle.
Sur le marché belge et français, nous observons une politique incitatrice forte visant à recourir à ces solutions modernes.
Les souhaits de l’Union européenne vont également dans ce sens », confie Thierry Blanc, marketing manager de STS Group.
En 2005, grâce notamment à ses capacités à gérer de très grands volumes, son groupe a remporté le premier appel d’offres européen lancé par une administration publique.
Il s’agissait de la Banque de France.
Le projet consistait à archiver des données représentant 100 milliards d’objets.
« C’était une victoire importante pour STS Group.
Cet épisode témoigne d’une prise de conscience, d’une volonté réelle de la part des administrations de se doter de solutions modernes, fiables, responsables, adaptées aux nécessités d’aujourd’hui », estime Thierry Blanc.
L’offre logicielle de STS Group consiste en un socle d’archivage compatible avec les Enterprise Resource Planning (ERP) et la plupart des solutions informatiques de gestion utilisées dans les entreprises et administrations.
Toutes les données sont prises en compte simultanément même lorsqu’elles se situent dans des bases de données différentes.
« Grâce à cette notion de socle, les informations relatives à la vie de l’entreprise, qu’il s’agisse de bases SAP, de factures clients ou autres, sont préservés de la meilleure manière, à travers une base commune. Nous avons développé notre solution en conformité au modèle OAIS (Open Archival Information System, ndlr), qui définit ce qu’est un archivage efficace.
Ce modèle est désormais reconnu comme un standard fiable puisqu’il a été porté à la normalisation ISO (ISO 14721) », souligne ainsi Thierry Blanc.
L’offre de STS Group va au-delà de l’archivage électronique.
Elle s’articule autour d’une idée plus vaste dont le but est la fabrication de produits permettant la confiance numérique.
« Notre métier est d’offrir de la gestion de preuves, de la gestion d’échanges. Nous voulons que nos clients puissent prouver en toute facilité que tel document a été transmis à tel moment dans telles circonstances », explique Serge Hercek.
Le barreau des avocats de Bruxelles, qui représente 2 500 avocats, est client de STS Group, ce qui traduit la compétence et la bonne renommée de l’entreprise.
Les solutions de vote électronique, en plein développement, font partie des autres services à succès du groupe.
Thierry Blanc reconnaît que « la méfiance à l’égard du numérique existe toujours, mais elle diminue de manière constante.
En France, le boom des déclarations d’impôts en ligne témoigne de cette tendance. »
Entre sécurité accrue et nouvelles opportunités, les solutions électroniques cristallisent les espoirs et les attentes.
Elles sont devenues un outil favorable à la bonne gouvernance.
« Il y a cinq ans à peine, ces aspects étaient considérés comme une contrainte à gérer. Aujourd’hui, ils sont mis en avant comme une valeur ajoutée, poursuit-il, la peur des crises, la nécessité de contrôler renforcent cette tendance. Dans toutes les grandes organisations, on trouve désormais des employés dont la seule mission est de réfléchir à des améliorations en termes de sécurité électronique. »
Les innovations technologiques des dernières années changent la donne.
« Aujourd’hui, l’essentiel des échanges passe par les e-mails. Mais ceux-ci ne représentent aucune preuve légale, ni en termes d’horodatage, ni en termes de contenu. Il faut donc se prémunir, opter pour des solutions adaptées », illustre-t-il.
Devant la demande croissante, STS Group étend son implantation. Grâce à sa présence en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, en France, en Espagne, en Italie, le groupe bénéficie déjà d’un rayonnement international.
Avant la fin 2008, il sera implanté en Allemagne.

Par By Mathieu Neu

http://www.actu-cci.com/?pg=mag_article&id_m_a=2396

Publié par j.e le 05 octobre 2008 à 06:24 PM CEST #




3 questions à Bérengère DOBY - Responsable Ressources Humaines

STS GROUP - 30 CAISSARGUES

-Que représentent pour vous les Ressources Humaines dans votre entreprise ?

STS Group est éditeur de logiciels, leader européen dans son domaine de l’échange et archivage électroniques à valeur probatoire.
Depuis trois ans, STS connaît une croissance significative de son chiffre d’affaires, de ses résultats et de son effectif (75 collaborateurs actuellement dont 55 ingénieurs/chefs de projets).
Dans ce métier d’expertise technologique, le capital humain est évidemment une des premières richesses.
Le développement des compétences et la gestion des talents sont au cœur de notre stratégie ; ils permettent de garantir la meilleure qualité de prestations et ainsi de maintenir notre position de leader dans un milieu fortement concurrentiel.
Pour assurer le développement personnel des salariés et par là même, le développement collectif de l’entreprise, nous apportons une attention particulière :

• à l’élaboration d’un plan de formation conséquent afin d’entretenir le niveau de connaissances des collaborateurs et conserver leur expertise technique,

• à la prise en compte individuelle et personnelle des collaborateurs afin de catalyser leurs talents et assurer leur évolution au sein du groupe.

-Quelle est votre conception du management ?

Manager, c’est donner les moyens à ses collaborateurs d’être pleinement efficaces dans leurs missions ; c’est repérer les potentiels et développer les talents, encourager l’initiative et la créativité.
Leader et responsable, le manager a un rôle de coach ; il guide ses équipes, les soutient, les motive pour les emmener vers la performance et la réussite.
C’est aussi un gestionnaire : il planifie, organise, budgétise, fixe et suit les objectifs … au mieux pour le développement de l’entreprise.

-Quelles sont vos dernières actions marquantes en matière de Ressources Humaines ?

Les collaborateurs sont répartis sur quatre sites en France et en Belgique. Il était donc nécessaire et important :

• de mettre en place un management transversal et une organisation de travail adéquate pour faciliter la communication, la coordination et le travail collaboratif pour effacer les distances,

• de communiquer au sein du groupe par la création de news letters et l’organisation de séminaires annuels, pour informer, créer un esprit d’entreprise et favoriser les échanges et les synergies professionnelles.

En 2007, nous avons généralisé la rémunération variable pour motiver les salariés par le biais de primes d’objectifs.

En 2008, nos efforts portent sur la fidélisation de nos collaborateurs par la mise en place d’un plan de stock options dont l’objectif est d’associer tous les salariés aux résultats de l’entreprise en leur offrant de participer à la croissance et la réussite du groupe par le biais de plus-values conséquentes.

http://www.florianmantione.com/3questions.php?nm=38

Publié par j.e le 05 octobre 2008 à 06:26 PM CEST #




Bénéfices et gains de la dématérialisation de factures

Optimisation des processus et réduction des coûts grâce à la dématérialisation croissante des factures. MARKESS International, société d’études et de conseil basée à Paris et à Washington, D.C., spécialisée dans l’analyse de la modernisation et de la transformation des organisations privées et publiques avec les technologies de l'information, annonce la parution de son étude consacrée à la dématérialisation des factures, intitulée : « Bénéfices & Gains de la Dématérialisation de Factures ».


Des pratiques de dématérialisation en hausse par rapport à 2007
Cette 3ème édition de l’étude de MARKESS International permet de mettre en lumière une progression de la dématérialisation de factures au sein des entreprises et des organisations du secteur public. En 2008, elles sont 47% à indiquer dématérialiser tout ou partie de leurs factures entrantes et/ou sortantes. Alors que le secteur privé s’est lancé dans de tels projets depuis quelques années déjà, les organisations de la sphère publique (administrations centrales et locales, organismes sous tutelle ou rattachés à l'Etat, etc.), moins matures, s’y investissent aussi désormais. Pour rappel, 45% des entreprises du secteur privé avaient déjà sauté le pas en 2007 contre 52% désormais en 2008.

L’avance prise par des secteurs pionniers de la dématérialisation de factures tels que la distribution et certaines industries (automobile, agro-alimentaire, etc.) est également confirmée. L’étude révèle aussi la forte montée en puissance d’entreprises opérant sur des secteurs tels que les télécommunications, les services d’utilité publique (eau, gaz, électricité, gestion des déchets, etc.), le transport ou la logistique. Le secteur de la banque/assurance rattrape aussi son retard en la matière.

Enfin, la dématérialisation des factures s’étend à toute taille d’organisations, les plus grandes restant largement les plus matures (avec près de 3 entreprises sur 4 de plus de 2 000 employés concernées en 2008, contre 53% en 2007). La dématérialisation progresse parmi les entreprises de taille moindre, avec notamment 38% des PME pour lesquelles elle est effective en 2008, contre 32% en 2008.

Une dématérialisation qui revêt plusieurs formes
Diverses approches sont souvent menées conjointement, la plus aboutie étant la dématérialisation fiscale des factures qui permet aux organisations de se passer totalement aujourd’hui de l’échange et de la conservation de factures au format papier, les factures ainsi dématérialisées étant alors reconnues par l’administration fiscale.

Les diverses formes de dématérialisation de factures :
- Dématérialisation de factures papier « fournisseurs » : Mise sous forme numérique des factures reçues au format papier à l'aide de solutions de numérisation, de LAD (Lecture Automatique des Documents), de RAD (Reconnaissance Automatique des Documents), etc., permettant d'automatiser le traitement, voire l'intégration des données de facturation dans le système d'information comptable ;
- Facturation électronique ou dématérialisation « simple » de factures : Echange électronique de factures sous forme :
1) Soit de fichiers via des systèmes de télétransmission (EDI conventionnel...) ne respectant pas le Code Général des Impôts (CGI) qui définit les modalités permettant de garantir l'identité de l'auteur, l'intégrité des données de facturation et de définir les conditions d'archivage de ces informations ;
2) Soit de simples fichiers (PDF...) non signés électroniquement.
- Dématérialisation « fiscale » de factures : Echange électronique de factures sous forme :
1) Soit de fichiers structurés (EDI, XML, csv, Idocs...) signés ou non au moyen d'une signature
électronique. Si le fichier n'est pas signé électroniquement, il doit dans ce cas respecter les modalités imposées par le CGI (cf. article 289bis pour les fichiers EDI) ;
2) Soit de fichiers non structurés (PDF...) obligatoirement signés au moyen d'une signature électronique et dans le respect des modalités imposées par le CGI (cf. article 289 V).

Concernant les factures entrantes (ou factures « fournisseurs » reçues par les organisations), les responsables interrogés ont opté en 2008 pour :
- La dématérialisation de factures fournisseurs reçues au format papier puis numérisées (40% des organisations interrogées) tout en conservant l’original papier ;
- La dématérialisation « simple » de factures ou facturation électronique (29% des organisations) impliquant néanmoins la réception complémentaire des factures au format papier ;
- La dématérialisation « fiscale » des factures (16% des organisations).

D’ici 2010, de nombreux projets devraient voir le jour avec une croissance plus particulièrement prononcée en faveur des projets favorisant l’échange électronique des factures, que ce soit sous forme de dématérialisation fiscale ou de dématérialisation simple, et dont le délai de retour sur investissement est relativement court (inférieur à 12 mois selon plus de 75% des organisations interviewées).

Du côté des factures sortantes (ou factures « clients »), les entreprises interrogées mentionnent recourir en 2008 à :
- La dématérialisation « simple » de factures ou facturation électronique pour 46% des entreprises, leur permettant d’adresser les factures au format électronique, en plus des factures au format papier ;
- La dématérialisation « fiscale » des factures pour 37% des entreprises.

Dans les deux ans à venir, les entreprises devraient largement avoir adopté la dématérialisation fiscale de leurs factures sortantes.

Des gains tangibles avec la dématérialisation de factures
En tête des motivations des organisations à dématérialiser leurs factures, qu’elles soient entrantes ou sortantes, se trouve la perspective de réduire divers coûts (traitement, production, archivage…) et de réaliser des économies financières parfois conséquentes.

Même si les projets de dématérialisation de factures restent encore souvent à l’initiative des organisations recevant les factures, dans un souci plus particulièrement d’automatisation de leurs processus comptables et financiers, fournisseurs et clients ont désormais conscience des bénéfices que chacun peut tirer de la dématérialisation des factures et flux associés.

La dématérialisation fiscale des factures entrantes permet en effet la réduction des coûts de traitement des factures en interne (avec notamment la ré-allocation de personnel dédié au traitement des factures fournisseurs sur des tâches à plus forte valeur ajoutée tels que l’analyse budgétaire), la diminution des frais d’archivage (l’archivage physique des factures papier n’étant plus nécessaire), la réduction du délai de traitement des factures, accélérant ainsi le processus de facturation, et la diminution du nombre d’erreurs et donc des litiges pouvant en résulter.

Pour les fournisseurs ayant suivi leurs clients dans leur projet de dématérialisation fiscale des factures ou la proposant d’eux-mêmes à leurs clients, les principaux gains constatés reposent sur la réduction des coûts de production des factures (grâce à l’élimination des coûts liés à l’éditique, à la mise sous pli, à l’affranchissement…), la réduction des coûts de traitement (manipulation, consultation, recherche…), l’amélioration de la relation client (notamment avec l’offre de services à valeur ajoutée), la diminution des frais d’archivage et la garantie d’authenticité et d’intégrité des factures ainsi émises.

La prise en compte de tels gains et de leur quantification devrait conforter les organisations ayant expérimenté la dématérialisation avec un type de factures (entrantes ou sortantes) à déployer de tels projets de façon bi-latérale mais aussi à une plus grande échelle, tant en termes de partenaires impliqués, de volume de factures traitées ou de périmètre géographique couvert. De même, la communication sur les bénéfices associés à la dématérialisation de factures devrait contribuer à progressivement convaincre les plus réfractaires, l’implication du plus grand nombre de partenaires dans ces projets de dématérialisation de factures ne pouvant que renforcer les gains obtenus par chacun.

La méthodologie suivie pour réaliser cette étude repose sur des interviews réalisées au 3ème trimestre 2008 auprès de 210 organisations privées et publiques basées en France.

Par ailleurs, 33 prestataires actifs sur le marché français de la dématérialisation de factures ont aussi été interrogés parmi lesquels 170 Systems, Accelya, Agena 3000, Atos Worldline, Azur Technology, B-Process, BasWare, CDC Arkhineo, Crossgate, Dimo Gestion, EDT, EMC, Esker, Generix Group, Inforsud Editique, Itesoft, Jouve, Kofax France, Pitney Bowes Asterion, Pixid, Prologue, Quadrem Europe, ReadSoft, Ricoh, SATI, Seeburger, Seres (Doc@post - Groupe La Poste), Tradecard, TrustMission, Xerox Global Services…

Bénéfices & Gains de la Dématérialisation de Factures :
Cette étude a été conduite par MARKESS International avec le soutien des sociétés sponsors 170 Systems, Accelya, Esker, Groupe La Poste, Pitney Bowes Asterion, Prologue et TrustMission MARKESS International remercie le Groupe Solutions - Infopromotions (Solutions Demat / e-Achats) et e-Business (Salon Dématérialiser) qui ont relayé les questionnaires dans le cadre de cette recherche.

MARKESS International est un cabinet d’études et de conseil qui analyse depuis 10 ans la transformation et la modernisation des organisations avec les technologies de l’information. Etabli à Washington, D.C. et à Paris, MARKESS International a pour mission d'aider tant les maîtrises d’ouvrage à mieux comprendre et tirer parti des technologies de l’information que les offreurs à mettre au point une stratégie optimale pour cibler ces marchés. Depuis 2002, fort de ses expériences et de son savoir-faire dans le domaine de l’administration électronique aux USA et de ses connaissances des impacts des nouvelles technologies sur les entreprises privées, MARKESS International a lancé une practice dédiée à l’analyse des marchés de l’administration et du secteur public.

www.markess.com

http://www.cfo-news.com/Benefices-et-gains-de-la-dematerialisation-de-factures_a6870.html

Publié par jean-eudes le 08 octobre 2008 à 11:35 PM CEST #




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